Nnouvelles opportunités pour les structures étrangères
Les sociétés de portefeuille étrangères vont probablement être en mesure d’investir dans des entreprises en aval sans autorisation préalable du gouvernement.
You are not currently logged in.
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « oct | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |
Le dossier transmis par l'Inde contient des éléments "peu crédibles", [Link]
Actualités Inde » Taslima Nasreen vient vivre à Paris[Link]
Actualités Inde » Une peinture dun dieu nu fait scandale en IndeEn 2009, en Inde, il est toujours mal vu de représenter une divinité hindoue nue. [Link]
Actualités Inde » Quand Bollywood donne des cours aux enseignantsRam Shankar Nikumbh est [Link]
Actualités Inde » Les Indiens des campagnes : nouvelle cible des opérateurs de téléphonieL'Inde a connu un ralentissement dans de nombreux secteurs de son économie, en 2008. Mais il y en a un qui continue de bien se porter : la téléphonie mobile. Avec 100 millions de nouveaux abonnés, l'année dernière, l'Inde est ... [Link]
Les sociétés de portefeuille étrangères vont probablement être en mesure d’investir dans des entreprises en aval sans autorisation préalable du gouvernement.
Les sociétés de portefeuille étrangères vont probablement être en mesure d’investir dans des entreprises en aval sans autorisation préalable du gouvernement. Ce changement devrait libérer l’emprise du gouvernement concernant les investissements que les entreprises étrangères peuvent réaliser dans le pays.
Le gouvernement a approuvé 25 propositions d’investissements directs étrangers (IDE) d’une valeur de 55,8482 milliards de roupies dans divers secteurs, notamment un plan d’investissement de 19,5 milliards de roupies de Bycell Communications afin de lancer la téléphonie mobile dans le pays.
Prévoyant des opportunités en Inde pour 2009, les banques étrangères se précipitent pour y ouvrir des bureaux. Deux banques étrangères ont récemment exposé leur projet d’y entreprendre des opérations. La Banque Royale du Canada, a inauguré son bureau de représentation à Mumbai le 1er février.
Selon une étude de l’Assocham, les entreprises indiennes n’anticipent pas d’annonce importante sur le budget 2008-2009, le ministre des finances P. Chidambaram étant plus susceptible de s’attarder sur la hausse des allocations budgétaires destinée à favoriser la croissance des secteurs sensibles tels que l’agriculture, l’éducation, la santé, la défense ainsi que le secteur manufacturier.
Les investisseurs institutionnels étrangers ont triplé leurs investissements dans le marché financier de la dette sur un an comparé à la même période de l’année 2006.
Ces investisseurs ont injecté 1,6 milliard de dollars sur un an contre 487 millions en 2006. Les traders attribuent ce flux croissant sur le différentiel de bénéfice entre les investissements en roupies et en dollars. Sur les 11 derniers mois, les taux d’intérêts aux USA ont baissé alors que les taux en Inde sont restés élevés. La valorisation de la roupie contre le dollar a engendré ce flux.
Le gouvernement serait en train d’étudier la possibilité de changer les obligations de reporting pour les sociétés indiennes dans lesquelles des capitaux étrangers sont injectés (Foreign Direct Investments).
Cette mesure vise à accélérer la délivrance des actions aux investisseurs: il s’agit en fait de fixer un délai limite après l’investissement pour l’ouverture effective du capital. Actuellement sans une telle obligation, il arrive qu’une société indienne reçoive des fonds d’un investisseur étranger sans lui délivrer les actions correspondantes à son apport en capital; la société indienne utilise les fonds pendant une période donnée puis les retourne à l’investisseur.
Citigroup et Merrill Lynch ont acheté 5 % chacun de la Bourse indienne de matières premières MCX, à l’occasion d’une augmentation de capital (15 %) qui lui a permis de lever 162 millions de dollars, en ce début du mois d’Octobre.
Ces capitaux étrangers devraient accélérer son développement, alors que l’Inde est déjà le premier acheteur mondial d’or et le deuxième producteur de riz et de sucre.
La filiale de France Télécom, Orange Business Services, a racheté les divisions ” Entreprise ” et ” Services Managés ” de l’indien GTL Limited, une société spécialisée dans les services d’intégration informatique/télécom et les services managés.
Cette opération constitue pour France Télécom sa première acquisition en Inde.Alors que les spéculations sur le montant de la transaction s’échelonnait entre 46 et 55 millions d’euros, il s’élève finalement à un prix de 30 millions d’euros.
ArcelorMittal, leader mondial de la sidérurgie, prévoit d’investir 35 milliards de dollars, dont 20 Mds$ en Inde, pour augmenter ses capacités de production et répondre à une demande d’acier qui ne faiblit pas malgré la récente crise du crédit, a indiqué son président Lakshmi Mittal dans un interview au Financial Times.
Le dirigeant concède toutefois que la demande a ralenti aux Etats-Unis, mais rappelle que ce pays ne représente qu’environ un cinquième des ventes mondiales d’Arcelor Mittal.
Si l’Inde est une terre de conquête pour la grande distribution, les obstacles à son implantation y restent nombreux. Y compris pour les acteurs locaux.
Le groupe diversifié Reliance a ainsi été contraint de remettre à plus tard son projet d’ouvrir plusieurs centaines de magasins dans le nord et l’est du pays.
A 40,485 roupies contre 1 dollar, la roupie indienne a atteint un niveau inégalé depuis neuf ans. En effet, le parti au pouvoir, le Congrès, a fait de la lutte contre l’inflation son objectif principal pour les élections à venir.
Avec un taux de croissance de 9,4 %, les prix ont augmenté de 6,27 % pour le premier trimestre 2007. Le gouvernement de Manmohan Singh a donc relevé les taux directeurs à 7,5 %.
Les autorités du pays commencent peu à peu à s’inquiéter des pertes financières accumulées par les nouvelles compagnies indiennes.
Engagé dans une nouvelle phase de libéralisation, le secteur du transport aérien a vu se multiplier les compagnies “low costs”. Ce mouvement lancé par Air Deccan, dès la fin 2003 s’est ensuite rapidement répandu dans tout le pays. Pas moins de cinq autres transporteurs ont ainsi vu le jour.
Fin Août 2005, l’assureurs français AXA avait annoncé la création d’une coentreprise avec le conglomérat Bharti Entreprises, baptisée «Bharti AXA Life Insurance» qui permettrait au français de vendre des polices d’assurance-vie en Inde.
La compagnie française contrôle 26% de cette société, via sa filiale AXA Asia Pacific Holdings (APH), soit le maximum actuellement autorisé par la réglementation locale. Le gouvernement indien souhaite porter ce seuil à 49 % mais ses alliés communistes s’y opposent.
Le marché des fusions-acquisitions a explosé en Inde au cours de ces dernières années. L’Inde attire beaucoup d’investisseurs étrangers et elle dispose également de nombreux groupes qui souhaitent se développer en occident.
Le marché est tourné vers l’international et animé en quasi-totalité par des opérations transfrontalières. Elles sont, pour la plupart, réalisées avec des sociétés anglo-saxonnes. Les acquisitions de sociétés étrangères par des Indiens représentent 190 opérations en 2006, et déjà 72 au premier trimestre 2007.